La nutrition, un pilier de votre bien-être quotidien
Chez Gresva-services, nous comprenons l'importance d'une alimentation adaptée à vos besoins. Découvrez comment une nutrition ciblée peut améliorer votre qualité de vie et vous accompagner au quotidien, en toute sérénité.

La nutrition au cœur de nos services
La nutrition est une branche essentielle de la médecine, particulièrement cruciale dans le secteur de l'aide à la personne. Chez Gresva-services, nous intégrons ces connaissances lors de la préparation des repas, notamment lorsque nos clients ont des pathologies spécifiques et des médicaments à prendre sur ordonnance médicale. Les régimes alimentaires et l'apport en nutriments doivent être soigneusement étudiés, que ce soit pour un enfant, un adulte actif ou une personne âgée. Notre objectif est de vous offrir un accompagnement personnalisé et adapté à chaque situation.

Une information ciblée pour nos clients
Cette page dédiée à la nutrition, ainsi que nos articles de presse sur ce sujet, s'adressent spécifiquement aux clients actifs qui sont confrontés à une pathologie et souhaitent s'informer pour mieux gérer leur quotidien. Nous mettons à votre disposition des ressources claires et fiables pour vous aider à comprendre l'impact de l'alimentation sur votre santé et votre bien-être. Notre rôle est de vous fournir les clés pour une meilleure autonomie nutritionnelle.

Messages clés pour une nutrition éclairée
Trois messages essentiels à retenir de cette page :
1. Information précieuse pour le client : nous vous guidons pour une compréhension approfondie de la nutrition.
2. Compréhension des pathologies : nous abordons les liens entre certaines pathologies, les nutriments spécifiques et les régimes alimentaires adaptés.
3. Accompagnement personnalisé : Gresva-services s'engage à vous fournir des services qui respectent vos besoins nutritionnels particuliers.
En vous informant, nous souhaitons que vous soyez rassuré sur notre approche attentive et compétente.
Ces 4 fromages sont les meilleurs à manger selon un hépatologue, "les plus sains pour votre foie"
On pense souvent au fromage comme à un aliment trop gras, trop calorique, qu’il faudrait limiter à tout prix. Pourtant, il n’est pas qu’un plaisir coupable : riche en nutriments, il peut aussi soutenir le bon fonctionnement du foie lorsqu’il est consommé dans les bonnes quantités. C’est ce qu’a rappelé le Pr Patrick Marcellin, hépatologue à l’hôpital Beaujon, dans un entretien accordé au Journal des Femmes.
Selon lui, certains fromages peuvent aider un foie fatigué à mieux fonctionner. Un discours qui peut surprendre, mais qui trouve un appui scientifique : plusieurs travaux montrent que certaines variétés contribuent à réguler les graisses dans l’organisme et à protéger contre les maladies hépatiques.
Fromage et foie : un duo inattendu
Comment le fromage peut-il jouer un rôle positif ? En misant sur les bonnes options, il participerait à : réduire les taux de cholestérol et de triglycérides, limiter l’accumulation de graisses dans le foie, améliorer l’assimilation de minéraux clés comme le calcium et la vitamine D.
Le Pr Marcellin précise qu’ "un foie en mauvaise santé n’est plus capable de stocker correctement vitamines et minéraux", d’où l’intérêt de privilégier certaines variétés qui soutiennent l’équilibre global du corps.
Les 4 variétés à mettre dans son assiette
Évidemment, il ne s’agit pas de se jeter sur n’importe quel fromage. Certains, trop riches en graisses saturées, risquent d’avoir l’effet inverse. L’hépatologue recommande de rester raisonnable, soit environ 30 à 60 g par jour, et de privilégier les fromages les plus légers.
Parmi les meilleurs choix, on retrouve : le fromage de chèvre frais, le fromage de brebis frais comme le brocciu ou le P’tit Basque©, la ricotta (aussi appelée brousse), la cancoillotte ou le cottage cheese. Tous se distinguent par leur faible teneur en cholestérol et leur richesse en nutriments intéressants pour la santé hépatique.
Bien sûr, ces fromages ne suffisent pas à eux seuls à préserver le foie. Pour le garder en bonne santé, les médecins recommandent également de limiter l’alcool, d’éviter les plats industriels trop gras ou sucrés, et d’adopter une alimentation riche en fruits, légumes et protéines de qualité. L’activité physique reste, elle aussi, essentielle.
Edité le : 17/08/2026 à 16:01
Les macronutriments: glucides, lipides, et protéines
Que-ce-que nous nourrit vraiment?
Les macronutriments c'est ceux qui apportent de l'énergie au corps-humain, on parle donc, des glucides, des lipides et des protéines.
Pourquoi il faut les trois pour être en bonne santé?
On va commencé par les glucides. Les glucides c'est la famille des sucres. Ils ont tendance à être très décriés, on dit "Oui, il ne faut pas manger de sucre et de détox de sucre". Oui c'est vrai pour les glucides qui sont d'origine transformé. Mais il y a aussi des glucides complexes qui sont sains et indispensables pour le corps.
Que-ce-qu'ils apportent les glucides?
Ils apportent de l'énergie, ce sont les glucides qui sont le carburant du corps, ça permet de nourrir le cerveau, de pouvoir réfléchir, mais également les muscles de pouvoir bouger. Donc, sans glucides au final on a pas d'énergie. Donc, il faut absolument des glucides dans l'alimentation, ça doit même représenter 1/4 de ton assiette. Les glucides complexes sont ceux qui sont intéressants nutritivement pour ta santé, ça va être: les légumineuses, donc, tout ce qui va être: haricots, pois chiches, lentilles également. Il y a également des glucides dans les fruits, les fruits que je vous invite à consommer entiers, et pas en compote ou en jus, pour avoir toutes les fibres. Il y a des glucides dans certains légumes, comme par exemple: la carotte, la tomate, la betterave, quand on les mange entiers, avec leurs fibres, ça permet d'équilibrer leur taux de sucre. Et enfin, les céréales, comme par exemple: l'avoine, le quinoa qui sont des sucres très intéressants de sucres complexes. Donc, vous voyez qu'il y a plein d'aliments qui contiennent des glucides, et l'idée c'est que dans chacune de vos assiettes il y ait une portion de glucides qui représenterait au moins 1/4 de votre assiette.
Le deuxième macronutriment ce sont les protéines
Les protéines peuvent être d'origine animale ou végétale. Souvent les protéines animales sont les plus connues et on ignore quelles sont les végétaux qui contiennent des protéines. Alors, pour les protéines animales sont toutes celles que on trouve dans les oeufs, la viande blanche, la viande rouge, le poisson, ça contient énormément de protéines, et puis il y a des protéines végétales qui sont contenues dans les oléagineux, comme les noix et les amandes, ou dans les légumineuses, comme les lentilles, les haricots, les pois chiches, ou encore les céréales complets comme l'avoine ou le quinoa. Ces aliments sont des glucides et ils ont aussi des protéines végétales.
Pourquoi les protéines sont très importantes?
Parce que ça apporte des des acides aminés. Le corps humain ne sais pas fabriquer les acides aminés, il lui faut un apport extérieur. Les acides aminés sont les constructeurs de notre corps humain. On en a besoin pour solidifier nos muscles, on en a besoin pour faire fonctionner correctement nos organes et la régénérescence cellulaire passe par un apport de acides aminés qui sont contenus dans les protéines. Au niveau de la quantité de protéines pour une personne qui est sédentaire ou peu active, on va être entre 1 et 1,6 g multiplié par le poids du corps. Pour une personne qui fait 50 kg, ça veux dire qu'on va être 50 et 80 g de protéines par jour.
A' savoir: une escalope de dinde qui fait 200 g, contient 40 à 50 g de protéines. Donc, le nombre de grammes de l'aliment en soi n'est pas égale au nombre de grammes de macronutriments, puisqu'il y a plein d'autres choses dans l'aliment que les macronutriments.
Enormément de protéines végétales sont présentes dans tout ce qui est algues, comme la spiruline, on en trouvera beaucoup dans les herbes comme le chanvre, et puis les graines que on peux utiliser dans les assaisonnements, en salade ou avec une soupe et rajouter des protéines. Donc, il faut penser à ajouter des protéines dans chacune de vos assiettes. Les protéines elles aussi, doivent représenter 25% de votre assiette, à répartir en fonction des glucides qu'il faudra choisir, puisque certains glucides ont également des protéines. L'idée c'est d'avoir 50% de glucide et 50% de protéines.
Le troisième et dernier macronutriment c'est les lipides
Les lipides vont être présents dans certains aliments, par exemple, dans les graines des oléagineux, des noix, des amandes, ou dans la viande, la viande rouge par exemple, qui contient déjà beaucoup de lipides, puisque ce sont la famille des graisses. Donc, la plupart du temps, il n'y a pas besoin de rajouter des graisses en plus dans nos repas, sauf si bien sûre, votre assiette ne contient aucune source de graisse, donc de lipides.
Pourquoi les graisses sont importantes?
Eh bien! parce que sont elles qui vont permettre le bon fonctionnement hormonal du corps humain. Sans graisse le corps ne peut pas réguler ses hormones. C'est pour cela qui a été avéré que une femme qui n'apporte pas dans son alimentation une dose de graisse, cela pourrait être la cause de stérilité. De plus sans les lipides on ne peut pas avoir une bonne absorption des vitamines. Les lipides sont indispensables pour pouvoir absorber toutes les vitamines qu'on apporte dans le corps. Et une bonne santé des cellules. Il faut faire attention à la quantité et à la qualité des lipides à apporter dans l'alimentation, sera important de les varier, en graisse animale et végétale, et avoir le maximum de variété dans les oméga qu'on consommera dans les lipides. Mais surtout ne pas retirer les graisses de ton alimentation.
Edité le : 21/08/2026 à 09:51
Alimentation et santé reproductive
Il est désormais établi que notre environnement, notre mode de vie, et plus particulièrement l’alimentation, influencent notre fertilité. Mais quels sont précisément les liens entre l’alimentation et la santé reproductive des hommes et des femmes ? En quoi nos choix alimentaires sont-ils si importants pour notre santé reproductive ? Que se passe-t-il dans notre corps quand nous mangeons ?
Il existe de nombreuses motivations à manger : nous mangeons par besoin, par instinct, par plaisir, par convention sociale, par nécessité pour notre santé. L’alimentation se présente à la fois comme un allié, voire un facteur de protection contre certaines maladies. C’est le cas notamment de la consommation de fruits et légumes qui nous protège contre l’apparition de certains cancers. A l’inverse, l’alimentation peut constituer un facteur de risque et mener à certains dysfonctionnements de l’organisme : c’est le cas d’une alimentation insuffisante (par manque d’apport), excessive ou déséquilibrée par exemple.
Une alimentation déséquilibrée peut entraîner un surpoids, une obésité ou des désordres métaboliques. Plusieurs études épidémiologiques ont observé la relation entre un IMC élevé et les troubles de la fertilité des couples (source INSERM). L’IMC est l’indice de masse corporelle, obtenu à partir du poids et de la taille d’une personne (poids sur taille au carrée). Chez l’homme, le surpoids et l’obésité sont associés à une altération des paramètres spermatiques. Chez la femme, le risque d’infertilité après un an de tentative est augmenté de 27% en cas de surpoids et de 78% en cas d’obésité. Le risque d’anovulation est multiplié par 3 à 4 pour un IMC supérieur à 32 kg/m2.
Hors situation de surpoids / obésité, une alimentation non adaptée peut entraîner des carences ou des déficiences, notamment un manque d’antioxydants qui pourrait entraîner un excès de stress oxydatif et perturber les fonctions reproductrices. Le stress oxydatif est le déséquilibre entre la production par l’organisme d’agents oxydants nocifs (radicaux libres, notamment) et celle d’agents antioxydants (comme les vitamines E et C). Il entraîne une inflammation et la survenue de mutations ou de cassures de l’ADN.
Que se passe-t-il quand nous mangeons ?
Les aliments que nous ingérons sont dégradés par notre système digestif puis absorbés. Ils nous apportent de l’énergie, permettent le bon fonctionnement de nos cellules et les réactions chimiques qui ont lieu chaque seconde dans nos corps. Physiologiquement, nous avons besoin de nous nourrir afin de respirer, faire battre notre cœur, bouger, digérer, grandir. Une alimentation variée, équilibrée et adaptée à nos étapes de vie est nécessaire pour rester en bonne santé et assurer toutes les fonctions de l’organisme, y compris la fonction reproductive. Dans le cas d’une alimentation peu ou pas adaptée, il se peut que notre fonction de reproduction dysfonctionne, comme c’est le cas de nos fonctions cardiaque, digestives, motrices…
Quelle alimentation adopter ?
Puisque les parcours d’infertilité peuvent être contraignants, l’idée n’est pas d’adopter une alimentation restrictive ou compliquée. Certains aliments ou groupes d’aliments peuvent ne pas être forcément intéressants pour notre santé, y compris notre santé reproductive. C’est le cas par exemple d’un excès de produits sucrés, d’acides gras saturés* et trans** contenus notamment dans les produits ultra-transformés industriels. Mais il faut considérer leur consommation plus globalement (en quelle quantité sont-ils consommés ? à quelle fréquence ?).
*Les acides gras saturés sont les lipides contenus surtout dans les graisses d’origine animale (beurre, crème fraîche, fromages, charcuteries, huile de palme, pâtisseries industrielles). Ils ont tendance à favoriser les dépôts de cholestérol dans les artères et à augmenter les risques de maladies cardiovasculaires.
**Les acides gras trans sont des graisses hydrogénées d’origine industrielle. Ils sont ajoutés aux produits transformés car ils sont plus stables et plus faciles à utiliser que les acides gras naturels. Ils favorisent les dépôts de plaques d’athérome et sont délétères à notre santé cardiovasculaire. On en trouve essentiellement dans les soupes en conserve, les pâtisseries et biscuits industriels, certaines pâtes à tarte et margarines, les biscuits apéritifs, les pâtes à tartiner ou encore les barres de céréales. Repérer la mention « huile hydrogénée » dans la liste des ingrédients.
L’alimentation variée, équilibrée et adaptée aux besoins est un équilibre à trouver sur le long terme. Elle repose sur nos petits choix du quotidien, sur l’acquisition d’habitudes. De manière générale, évitez les restrictions et les évictions (sauf celles exigées par votre santé et encadrées par un médecin ou un diététicien-nutritionniste). Il est important de rester flexible afin que l’alimentation s’adapte à la vie et qu’elle ne soit pas une source de contrainte.
Nous ne souhaitons pas non plus présenter l’alimentation comme une solution magique aux situations d’infertilité. Néanmoins, et associée avec un mode de vie adapté (activité physique régulière, mode de vie excluant au maximum les perturbateurs endocriniens), elle demeure un réflexe santé indispensable pour toute la vie, qui soutient notre énergie, notre motivation, notre sommeil et nous protège contre certaines maladies. Et va même jusqu’à impacter la santé de nos futurs enfants.
Une démarche long terme
Une alimentation variée et équilibrée est une démarche qui s’apprécie sur le long terme, même si l’on peut déjà voir des résultats positifs (sur le poids, l’énergie) au bout de 1 à 3 mois. L’impact positif des changements alimentaires et de mode de vie sur la fertilité s’apprécie, chez l’homme comme chez la femme, au bout de 3 à 6 mois en moyenne. En effet, il faut prendre en compte les durées des processus reproductifs (respectivement, la folliculogénèse chez la femme et la spermatogénèse chez l’homme). Chez la femme par exemple, bien que chaque cycle dure entre 21 et 45 jours, la folliculogénèse (le processus de production des gamètes) commence bien avant le cycle en cours. Si bien que la qualité d’un cycle menstruel (présence d’une ovulation et qualité de l’ovulation) est le reflet d’un processus ayant démarré bien plus tôt, 2 à 3 mois auparavant, processus influencé par l’hygiène de vie des mois précédents.
Que vous soyez en parcours d’AMP ou non, il peut être intéressant d’améliorer l’hygiène de vie qui a un impact sur la production des gamètes (chez l’homme et la femme), la qualité de l’ovulation et la possibilité d’implantation de l’embryon.
L’alimentation favorable à la santé reproductive
Nous avons souhaité entrer dans le détail des nutriments indispensables à la santé reproductive, afin de mieux comprendre leurs rôles dans le cadre d’une alimentation équilibrée. Ce récapitulatif d’une alimentation favorable à la santé reproductive intègre les recommandations du PNNS, le Programme National Nutrition Santé de l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail).
- Une source de protéines (végétale ou animale) à chaque repas
Elles sont indispensables car elles permettent un apport en acides aminés intervenant dans toutes les fonctions de l’organisme (notamment la fonction hormonale). Les hormones régulant le cycle féminin (notamment la LH et la FSH) sont fabriquées à partir de protéines !
- Une source de glucides à chaque repas
Ils sont indispensables et jouent le rôle de carburant pour notre organisme.
- Une source de lipides à chaque repas
Ils sont souvent évités en raison de leur teneur énergétique élevée, pourtant ils sont indispensables à la fabrication des hormones (donc impliqués dans la fonction reproductrice). Le cholestérol notamment est indispensable à la synthèse des hormones sexuelles. Les lipides, en tant que constituants des membranes de nos cellules, jouent un rôle essentiel dans la composition et la fluidité des membranes des ovocytes et des spermatozoïdes. Ils permettent notamment le mécanisme de pénétration des spermatozoïdes dans l’ovule.
Les dernières études sur les consommations et les habitudes alimentaires indiquent que l’alimentation des français est trop riche en oméga 6, ce qui peut induire des déséquilibres physiologiques. Il est recommandé d’augmenter la consommation d’omégas 3 pour rééquilibrer le rapport oméga 6/oméga 3.
Le rôle du DHA, un certain type d’oméga 3, a été démontré par plusieurs études dans les mécanismes de fertilité. On le trouve dans les poissons et huiles de poissons.
- Augmenter la consommation des aliments sources de fibres
Les dernières études sur les consommations et les habitudes alimentaires des français montrent des apports en fibres de 20 g/j en moyenne chez les adultes, ce qui est largement en dessous des recommandations de l’ANSES qui préconisent 30 g de fibres / jour. Les fibres sont indispensables à une alimentation équilibrée car elles jouent de nombreux rôles. En effet, une alimentation riche en fibres :
- Contribue à lutter contre l’apparition du diabète, grâce à leur action de régulation de la glycémie (elles limitent l’absorption des sucres par l’organisme). Une mauvaise régulation de la glycémie est impliquée dans les troubles métaboliques, la prise de poids et l’insulinorésistance, qui eux-mêmes impactent la santé reproductive.
- Contribue à la diminution du cholestérol sanguin (le LDL, “mauvais” cholestérol), en limitant l’absorption des graisses par l’organisme, jouant ainsi un rôle dans la prévention des maladies cardiovasculaires,
- Augmente la sensation de satiété, donc aide à la régulation des prises alimentaires,
- Favorise le transit intestinal.
Selon la tolérance digestive de chaque individu, les fibres peuvent être irritantes si elles sont ingérées en trop grandes quantités, et peuvent créer des ballonnements ou des douleurs intestinales, en particulier pour les personnes qui n’ont pas l’habitude d’en consommer en quantité suffisante. Pour éviter ces désagréments :
- augmenter la consommation d’aliments apportant des fibres de façon progressive
- bien mastiquer
- boire suffisamment d’eau
- cuire les aliments les plus « indigestes » car la cuisson améliore la tolérance
En plus d’être riches en fibres, tous ces aliments apportent des vitamines et minéraux en grande quantité.
- Augmenter la consommation de prébiotiques et probiotiques
Ils sont à consommer régulièrement pour soutenir le microbiote intestinal et assurer une bonne assimilation et digestion des nutriments.
- Assurer la couverture des besoins en micronutriments
Certains micronutriments sont impliqués en particulier dans les processus de reproduction.
Tous ces nutriments doivent être apportés régulièrement par l’alimentation (et sont présents dans une alimentation variée, équilibrée et de saison). Des supplémentations sont possibles mais elles doivent toujours être encadrées par un professionnel de santé. Que ces nutriments soient apportés par l’alimentation ou par une supplémentation, ils nécessitent, pour être bien assimilés, que notre écosystème intestinal soit équilibré avec une muqueuse intestinale saine. L’alimentation variée et équilibrée, composée de beaucoup de végétaux (riches en prébiotiques, probiotiques et fibres), permet une flore intestinale de qualité, donc une bonne assimilation des nutriments et de bonnes défenses immunitaires.
Et les perturbateurs endocriniens dans tout ça ?
Les perturbateurs endocriniens sont des substances d’origine naturelle ou artificielle dont la structure est proche de celle des hormones. Ces substances peuvent alors perturber le fonctionnement du système endocrinien et induire des effets non souhaités sur l’organisme, notamment sur la fonction reproductrice. En effet, le système endocrinien régule de nombreuses fonctions, dont la production de spermatozoïdes, la régulation du cycle menstruel, mais également le métabolisme, la glycémie, le cœur, le sommeil, etc.
On en trouve dans l’alimentation (résidus de pesticides issus des cultures, produits phyto-sanitaires, certains additifs alimentaires, métaux lourds), dans les contenants plastiques, dans les ustensiles de cuisine (poêles anti-adhésives, canettes, barquettes de plats préparés, revêtements de boîtes de conserve…).
Quelques conseils :
- Limiter la consommation de produits et plats industriels qui sont susceptibles de contenir des perturbateurs endocriniens. Ils sont souvent conditionnés à chaud dans des contenants en plastique, ce qui majore l’exposition aux perturbateurs endocriniens. Privilégier une alimentation brute, une cuisine faite maison, car la composition est plus facile à maîtriser.
- Choix des aliments :
- fruits et légumes frais issus de l’agriculture biologique ou de proximité pour limiter l’exposition aux pesticides
- à défaut de fruits et légumes bio, aller vers des produits de saison, frais et locaux car ils sont moins traités avec des traitements fongiques (pour leur stockage et conservation). Frotter les fruits et légumes non bio sous l’eau avec une brosse à légumes, afin d’éliminer les traces de pesticides.
- viandes avec un label qualité, de préférence d’origine fermière et locale
- aller vers les petits poissons (plutôt que les gros prédateurs) afin d’éviter l’intoxication au mercure
- Contenants alimentaires : éviter les contenants en plastique, les boîtes de conserve, et aller vers des contenants en verre, porcelaine, inox, pierre naturelle, en particulier lors d’un réchauffage au micro-ondes ou pour la consommation d’un plat chaud ou d’une boisson chaude. En effet, la chaleur augmente fortement les risques de migration dans les aliments.
Edité le : 21/08/2026 à 10:34
Les oméga 3
On entend souvent parler des acides gras oméga-3, indispensables au bon développement et au fonctionnement de notre corps. Notre organisme n’en produit pas naturellement, mais peut néanmoins en fabriquer grâce à notre alimentation. Quels sont les bénéfices des oméga-3 ? Quelles sont les meilleures sources d’oméga-3 ? Quels sont nos besoins journaliers en oméga-3 ? Réponses.
Notre organisme fabrique des oméga-3 à partir d’un précurseur essentiel, l’acide alphalinolénique (ALA), fourni par notre alimentation. D’autres acides gras oméga-3 peuvent être synthétisés par le corps à partir de l’ALA : les acides eicosapentaénoïques (EPA) et docosahexénoïque (DHA).
Oméga-3 (ALA, DHA, EPA) : à quoi ça sert ? Quels bienfaits ?
Ces constituants des membranes cellulaires interviennent notamment dans : l’immunité, la reproduction, le métabolisme, l’activité neuronale…
Des apports adéquats contribuent certainement à prévenir les maladies cardiovasculaires, la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), les maladies neurodégénératives, probablement, certains cancers (comme celui du sein, de la prostate et du côlon) et le diabète.
Les acides gras essentiels bénéfiques pour le cerveau et la santé mentale
Ils améliorent aussi les fonctions cérébrales. L’EPA et le DHA joueraient un rôle dans le fonctionnement cérébral chez le sujet adulte et au cours du vieillissement et suggèrent un effet positif sur le maintien de la santé mentale (dépression, démence dont maladie d’Alzheimer).
Une action bénéfique sur le système cardiovasculaire
Les données scientifiques montrent également que la consommation d’acides gras oméga-3 a des effets bénéfiques sur le système cardiovasculaire, ajoute l'Anses.
Les acides gras oméga-3 sont également nécessaires au développement et au fonctionnement de la rétine, du cerveau et du système nerveux, complète l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) (source 1). Des apports suffisants en oméga-3 sont donc primordiaux chez la femme en âge de procréer, chez la femme enceinte, chez la femme allaitante ainsi que chez l’enfant.
Il favorise:
- « Une diminution de la pression artérielle chez les personnes présentant une hypertension artérielle ;
- Une diminution de la quantité de triglycérides dans le sang, un type de lipides qui, en cas d’excès, contribue au développement de maladies du cœur ;
- Chez les personnes présentant au préalable des pathologies cardiovasculaires, une réduction de la morbidité et de la mortalité cardiovasculaires ».
Les oméga-3 au secours de la dépression
Au Royaume-Uni, des chercheurs de l’Institut national de recherche en santé (NIHR) ont évalué les effets de fortes doses d’acides gras poly-insaturés d’oméga-3 (EPA et de DHA) qui se trouvent dans le poisson gras (source 2). Objectif ? Comprendre comment ils réduisent l’inflammation et la dépression. Cette nouvelle approche (résultats publiés en juin 2021) a permis d’identifier un mécanisme moléculaire capable d’éclairer le développement de nouveaux traitements potentiels impliquant des acides gras oméga-3 pour les patients souffrant de dépression.
L’étude a évalué vingt-deux patients souffrant de dépression majeure qui ont reçu 3 grammes d’EPA ou 1,4 gramme de DHA par jour pendant douze semaines. Dans les deux groupes de patients, le traitement à l’EPA ou au DHA a été associé à une augmentation de leurs métabolites respectifs et à une amélioration significative des symptômes dépressifs. Ces conclusions ont été publiées dans Molecular Psychiatry.
L’oméga-3, un allié contre le vieillissement ?
Les personnes supplémentées ont ainsi produit moins de cortisol (l'hormone du stress) et avaient des niveaux inférieurs d’une protéine pro-inflammatoire lors d’un événement stressant en laboratoire. Les suppléments ont contribué à ce que les chercheurs appellent la résilience au stress : réduction des dommages pendant le stress et, après un stress aigu, une activité protection des composants cellulaires qui rétrécissent en raison du vieillissement. Les effets anti-âge potentiels ont été jugés particulièrement frappants, car ils se sont produits chez des personnes en bonne santé mais aussi sédentaires, en surpoids et d’âge moyen.
Quelle quantité d’oméga-3 par jour est recommandée ?
- ALA. 1 % de l’apport énergétique quotidien, soit environ 2 g/jour ;
- EPA. 250 mg pour la population générale, 500 mg chez les femmes enceintes ou allaitantes ;
- DHA. 250 mg pour la population générale, 500 mg chez les femmes enceintes ou allaitantes.
Quand faut-il prendre des oméga-3 ?
Pour l’ALA, il suffit d’utiliser chaque jour une huile végétale qui en est riche et de compléter avec des oléagineux : 1 c. à s. (10 g) d’huile de colza + 1 noix par exemple.
Ceux en EPA et DHA sont couverts avec du poisson 2 fois par semaine dont 1 fois du poisson gras.
Quels sont les aliments riches en oméga-3 ? Où en trouver ?
Le précurseur, l’ALA, est présent dans certains végétaux (oléagineux, microalgues, soja, etc.). Consommé par les animaux et certaines algues, il est transformé en EPA et DHA que l’on trouve dans les poissons, les viandes et les œufs.
« En France, ce sont les produits animaux terrestres (viandes, œufs, produits laitiers, etc.) qui contribuent majoritairement aux apports, car, même s’ils ont des teneurs plus basses en acides gras oméga-3, ils sont consommés en plus grandes quantités que les huiles végétales ou les poissons gras », précise l’Anses.
Les poissons les plus riches en oméga-3 sont le hareng, la sardine, le thon, le saumon et le maquereau mais aussi le rouget ou le flétan. Pensez par exemple à réaliser une pizza composée de deux poissons différents. Parsemez vos salades avec des petites sardines coupées en tranche ou encore servez en apéritif des blinis de saumon fumé avec un zeste de citron parsemé de quelques graines d’anis.
Quels légumes et légumineuses pour faire le plein d’oméga-3 ?
Certains légumes sont naturellement riches en oméga-3. Encore une fois, il est essentiel de varier les différents apports. Essayez de consommer deux portions de légumes à feuilles vertes comme le brocoli, les épinards, la laitue, le mesclun, la roquette, le chou ou le pourpier.
N’hésitez pas non plus à réintroduire dans votre quotidien les légumineuses : les lentilles, les haricots rouges ou blancs, les fèves de soja sont excellentes en salade par exemple. Pour éviter les flatulences provoquées parfois par ces aliments, faites-les tremper une nuit avant de les faire cuire à feu doux.
Miser sur les fruits secs (noix, noisettes, pistaches…)
Contrairement à l’huile de noix qui est un peu trop riche en oméga-6, la noix contient plus d’oméga-3. Elle est également source de protéines, fibres, minéraux et magnésium, tout comme l’amande. Il y a aussi les noix de cajou, les pistaches, les noisettes.
Ces fruits secs peuvent être consommés au petit-déjeuner par exemple, dans des salades composées, dans des gâteaux, des yaourts… Attention cependant aux allergies.
Quelles sont les huiles riches en oméga-3 ?
Les huiles de lin, colza, noix, soja, et germe de blé, sont les aliments les plus concentrés en ALA. Il est préférable de les utiliser à froid et de varier les différentes huiles en fonction des goûts. N’hésitez pas à la mélanger avec de l’huile d’olive, riche en oméga-6 et oméga 9.
Edité le : 21/08/2026 à 11:18
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