Divers articles de presse

Une tendance météo très chaude pour la deuxième partie du mois de juin

La fraîcheur va rapidement s'effacer au profit du retour en force de la chaleur. On se dirige vers une seconde quinzaine de juin 2026 chaude à très chaude en France. Il conviendra de surveiller le risque de vague de chaleur voire de canicule.

Vague de chaleur voire canicule la semaine prochaine !

La chaleur s'apprête à faire son retour et à devenir forte au sud de la Loire dès ce week-end des 13 et 14 juin 2026. Ce réchauffement semble être annonciateur d'une deuxième partie de mois très chaude sur la France, à commencer par la semaine prochaine.

En effet, cette semaine du lundi 15 au dimanche 21 juin 2026 devrait enregistrer une très forte anomalie chaude. Selon les dernières modélisations, l'écart à la normale moyenné sur 7 jours atteindrait +6°C du sud-ouest au centre de la France, un chiffre considérable !

Avec des températures aussi nettement supérieures aux moyennes de saison alors que nous entrons dans le cœur de la saison chaude, il faut donc s'attendre à des chaleurs pénibles se répétant quotidiennement. Le risque de vague de chaleur voire de canicule est réel.

Ainsi, les scénarios sont de plus en plus chauds pour la semaine prochaine. Les journées de fortes chaleurs devraient s'enchaîner dans de nombreuses régions, en particulier à partir du mercredi 17 juin 2026, qui marquerait l'accentuation de la chaleur et sa remontée jusqu'aux frontières du nord.

On prévoit entre 30 et 35 degrés sur les trois quarts de la France pour le milieu et la fin de la semaine prochaine, comme l'illustre la carte ci-dessous valable pour jeudi prochain. Bien évidemment, ces modélisations restent à affiner car l'intensité et l'étendue géographie des fortes chaleurs ne sont pas encore gravées dans le marbre.

Il existe donc un risque important de vivre une vague de chaleur, au sens propre du terme. D'ailleurs, les seuils de canicule pourraient être atteints dans certaines régions, bien qu'il est pour le moment trop tôt pour l'affirmer car certains scénarios sont un peu moins chauds.

Notons toutefois que vous n'aimez pas les grosses chaleurs, il faudra vous rendre sur les régions bordant la Manche. Comme le flux océanique devrait garder son influence sur les Îles Britanniques, ces régions conserveront probablement des températures plus raisonnables.

De la chaleur jusqu'à la fin du mois ?

Les modélisations pour la semaine suivante - du lundi 22 au dimanche 28 juin 2026 - sont à peine moins chaudes. Une anomalie thermique de l'ordre de +3 à +5°C est modélisée sur la quasi-totalité de la France, ce qui laisse penser à une poursuite de la vague de chaleur.

La plupart des scénarios restent très chaudes jusqu'au terme de ce mois, ce qui sous-entendrait que la seconde quinzaine de juin 2026 pourrait être particulièrement chaude, ce qui contrasterait avec la première moitié du mois globalement proches de la norme.

Ainsi, il existe un réel risque de voir une vague de chaleur durable, bien qu'il est trop tôt pour l'affirmer et entrer dans le détail. Notons toutefois que les régions bordant la Manche semblent les moins exposées au risque de chaleur écrasante puisque le flux océanique garderait son influence sur les Îles Britanniques voisines.

Edité le : 13/06/2026

 

 

 

ASSURANCE MALADIE: le gouvernement prévoit de réduire la prise en charge des actes médicaux dès cet été

"Le gouvernement vient de prévenir séparément les fédérations de complémentaires santé de son projet de relever fortement les tickets modérateurs sur les actes médicaux, par voie réglementaire à l'été", a annoncé dans un communiqué la Fédération des institutions paritaires de protection sociale (FIPS), qui représente les complémentaires paritaires (gérées par le patronat et les syndicats).

La Fédération des institutions paritaires de protection sociale (FIPS) dénonce ce projet, estimant qu’il diminuera significativement "le pouvoir d'achat des salariés et des seniors, et augmentera les charges des entreprises".

"Ce transfert massif de charges entre la Sécurité sociale et les régimes complémentaires pourrait être complété par d'autres mesures à l'étude, notamment de taxation, dans le cadre du prochain projet de loi de financement de la sécurité sociale", a ajouté la FIPS.

"Nous avons peu de précisions, le montant serait a priori de 1,5 à 2 milliards d'euros mais nous n’avons pas plus d'informations sur les modalités ni le calendrier ", a de son côté indiqué à l'AFP la Mutualité, qui regroupe les assureurs santé à statut mutualiste.

Selon des sources concordantes, le gouvernement n'a pas encore décidé s'il chercherait à baisser le remboursement de l'Assurance maladie sur un vaste panel d'actes médicaux, y compris les consultations, ou bien s'il le concentrerait sur certains actes comme le transport sanitaire ou les médicaments .

Le ticket modérateur est la part du prix du soin non remboursée par l'Assurance maladie. Elle est prise en charge plus ou moins largement par les complémentaires santé, le reste étant à la charge du patient.

"Conséquences désastreuses"

Le projet du gouvernement, communiqué jeudi aux trois grandes fédérations de complémentaires santé par la ministre de la Santé Stéphanie Rist, suscite en tout cas la colère des intéressées.

La FIPS souhaite a dénoncé "les conséquences désastreuses de telles mesures" qui "diminueront significativement le pouvoir d'achat des salariés et des seniors, et augmenteront les charges des entreprises" ,puisque les complémentaires santé devront augmenter leurs cotisations pour faire face à cette charge nouvelle.

"Le rétablissement financier de l'Assurance maladie ne sera pas atteint par des transferts de charge décidés en urgence" , a encore indiqué la FIPS.

"Tout transfert de ce type aurait nécessairement des répercussions sur les contrats, qui dépendront fondamentalement de l'ampleur et du type de transferts envisagés", a de son côté averti France assureurs, qui regroupe les complémentaires santé au statut d'assureurs privés.

"La fédération a rappelé à la ministre la nécessité de travailler sur la soutenabilité du système de santé et des modalités pour infléchir la dynamique de la dépense", a-t-elle ajouté.

 

Edité le: 20/06/2026

Assistantes maternelles: quelles activités d'eau sont autorisés?

Chaque été, les épisodes de forte chaleur relancent les mêmes interrogations chez les assistantes maternelles. Peut-on installer une pataugeoire ? Donner un bain à un enfant pour le rafraîchir ? Organiser des jeux d’eau dans le jardin ?

Le sujet suscite régulièrement des débats, notamment parce que les consignes transmises aux professionnels ne sont pas toujours les mêmes d’une PMI à l’autre. Il faut rappeler qu’aucune interdiction formelle n’empêche une assistante maternelle de rafraîchir un enfant lorsqu’il souffre de la chaleur. La priorité reste le bien-être de l’enfant.

Le cas particulier des pataugeoires

C’est souvent sur ce point que les discussions sont les plus vives. Il n’existe pas d’interdiction nationale des petites piscines ou pataugeoires. En revanche, certaines PMI peuvent fixer des consignes plus restrictives ou déconseiller leur utilisation. Audrey Besnard-Lescene, secrétaire générale de l’UNSA Pros Assmat, met en garde. « Je vois tellement de choses en commission, soupire-t-elle. Des bébés dans des piscines, cela reste une prise de risque. »

Elle souligne également qu’il existe parfois un sentiment d’incohérence chez les professionnelles : certains RPE organisent des sorties piscine alors que les assistantes maternelles ne se sentent pas toujours autorisées à proposer ce type d’activité à leur domicile. Notre communauté est, elle aussi, partagée. Selon un sondage réalisé sur Instagram auprès de 2 225 répondantes, 45 % déclarent utiliser une pataugeoire ou une petite piscine avec les enfants accueillis. Dans le même temps, 45 % indiquent que leur PMI interdit cette pratique. Les témoignages recueillis illustrent cette diversité des pratiques.

Une assistante maternelle explique ainsi : « C’est OK pour une petite piscine pataugeoire (2 à 3 cm maximum), mais elle doit être remplie au dernier moment et vidée au plus vite. »

Le cas du bain

Contrairement à certaines idées reçues, aucun texte n’interdit à une assistante maternelle de donner un bain ou une douche rapide à un enfant pour le rafraîchir lors d’un épisode de forte chaleur. La question doit avant tout être appréciée au regard du bien-être de l’enfant, de son âge et des conditions de sécurité dans lesquelles cette pratique est mise en œuvre. Comme pour toute activité impliquant de l’eau, la surveillance doit être constante. Dans les faits, de nombreuses professionnelles privilégient toutefois des solutions plus simples à organiser lorsqu’ils accueillent plusieurs enfants simultanément : gants humides, brumisateurs ou jeux d’eau.

Jouer avec l’eau autrement

Face à ces contraintes, les assistantes maternelles privilégient le plus souvent des activités qui permettent aux enfants de profiter des bienfaits de l’eau sans être dans une situation de baignade. Parmi les activités les plus citées figurent les tables d’eau, les jeux avec jets d’eau, les pistolets ou pompes à eau, les bacs sensoriels, les jeux de transvasement avec de petits récipients, ou encore les activités autour des glaçons.

 

Edité le: 20/06/2026

Eclipse solaire : près de 450 000 touristes attendus dans le nord de l'Espagne pour assister au phénomène

Des millions d'Européens et de passionnés du monde entier contempleront mercredi le ciel avec émerveillement lors d'une rare éclipse solaire totale qui plongera très brièvement le nord de l'Espagne dans l'obscurité en plein jour.

Une rare éclipse solaire totale va brièvement plonger le nord de l'Espagne dans l'obscurité en plein jour, mercredi 12 août. Ces derniers jours, un engouement considérable s'est emparé du pays à l'approche de l'événement. Les derniers retardataires ont du mal par endroits à se procurer les fameuses lunettes de protection certifiées permettant d'observer le soleil en toute sécurité. Selon le ministère de l'Economie espagnol, le nord de l'Espagne attend un afflux de 446 700 touristes venus observer l'éclipse, relate l'agence espagnole Efe(Nouvelle fenêtre). Le gouvernement espagnol espère par ailleurs plus de 300 millions d'euros de retombées économiques. Suivez notre direct.

  • Passe d'armes en France autour des lunettes de protection. Selon la candidate écologiste à l'élection présidentielle, l'absence d'une large distribution de lunettes de protection pour observer l'éclipse mercredi est le signe d'une "impréparation". Les Français qui voudront regarder l'éclipse "pourront le faire", a répondu Jean-Didier Berger sur franceinfo. "C'est un mal très français, il ne faut pas toujours tout attendre de la chose publique", a poursuivi le ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, selon qui "il n'y a pas de polémique à chercher sur ce sujet".
  • Une éclipse partielle dans l'Hexagone. Mercredi, en fin de journée, la Lune va passer entre la Terre et le Soleil. La zone depuis laquelle l'éclipse sera vue dans son entièreté, nommée également "bande de totalité", va traverser l'Atlantique Nord, l'Islande et le nord de l'Espagne avant de s'achever sur les Baléares. En France, le phénomène, seulement partiel, sera tout de même impressionnant à observer... si la météo le permet.
  • Une éclipse juste avant le coucher du soleil. En Europe occidentale, l'éclipse commencera juste avant le coucher du soleil et durera près de deux heures, entre 19h10 et 21h20. Elle aura atteint son maximum, c'est-à-dire le moment précis où l'occultation du Soleil par la Lune est la plus grande, autour de 20h20. Mais ces horaires varient grandement en fonction des régions, l'éclipse étant plus tardive lorsque l'on descend vers le Sud-Ouest. Vous pouvez vous référer à l'application web EclipSE-OP(Nouvelle fenêtre), développée par le Laboratoire temps espace de l'Observatoire de Paris, pour connaître l'heure de l'éclipse près de chez vous.

Depuis la commune de Saint-Clar-de-Rivière 31600 Haute-Garonne France,  l’éclipse débutera à 19:31, atteint son maximum de 98 % à 20:26, puis se terminera au coucher du soleil, à 21:03 (heure de Paris).

À noter : le Soleil sera bas sur l’horizon à ce moment-là, mieux vaut donc avoir une vue dégagée (sans relief ou bâtiments) pour bien observer l’éclipse. La météo du jour peut aussi jouer : d’éventuels nuages pourraient gêner la visibilité.

Ne regardez jamais le Soleil, même partiellement éclipsé, sans lunettes d’éclipse certifiées : risque de lésions oculaires irréversibles, pouvant aller jusqu’à la perte de la vue.

 

Edité le : 12/08/2026 à 15:45

 

Logement, alimentation, transports : le coût de la vie explose pour les étudiants

1 300 euros. C’est le montant que doit débourser chaque mois un étudiant français pour vivre et poursuivre ses études en 2026, selon l’enquête annuelle de l’Unef publiée ce 17 août. Un chiffre qui franchit pour la première fois le seuil de pauvreté national. Derrière ces données, une réalité brutale : pour des milliers de jeunes, étudier relève désormais d’un parcours du combattant financier qui redessine les frontières de l’accès à l’éducation.

Le reste à charge mensuel moyen des étudiants a bondi de 74 euros en un an, franchissant un seuil symbolique et dramatique. Cette augmentation de 1,66% en 2026 représente une dépense supplémentaire de 888 euros sur l’année. Depuis l’élection d’Emmanuel Macron en 2017, la hausse atteint 35%, transformant progressivement l’enseignement supérieur en luxe inaccessible pour les classes populaires et moyennes. La précarité n’est plus un accident de parcours, elle devient la norme pour une génération entière.

Les trois postes qui écrasent le budget : loyer, transports, alimentation

Le logement demeure le premier poste de dépense avec un loyer moyen de 627,11 euros mensuels dans le parc privé, en hausse de 2,87% sur un an. Les transports engloutissent 278,59 euros par mois pour un étudiant non boursier, soit une progression de 2,29%. L’alimentation complète ce trio infernal, avec des prix qui continuent de grimper malgré un ralentissement de l’inflation globale.Selon l’Unef, cette trajectoire illustre un désengagement systématique de l’Étatface aux besoins fondamentaux des étudiants.

L’obligation de travailler en parallèle : fin de l’étudiant à temps plein

Face à ces charges écrasantes, le modèle de l’étudiant consacrant son temps aux études s’effondre. Nombreux sont ceux contraints de cumuler cours et emploi précaire, sacrifiant leur réussite académique sur l’autel de la survie. Les horaires fragmentés, les révisions repoussées après des journées de travail épuisantes, les stages non rémunérés devenus impossibles : autant de handicaps qui creusent les inégalités entre ceux qui peuvent se concentrer sur leurs études et les autres. La méritocratie républicaine vacille lorsque le capital familial détermine qui peut réussir.

L’abandon d’études : quand la précarité devient un obstacle infranchissable

« Ces chiffres catastrophiques cachent des vies d’étudiants qui doivent travailler en parallèle ou abandonner leurs études parce qu’ils n’ont pas les moyens de subvenir à leurs besoins », alerte Manon Moret, secrétaire générale de l’Unef. Derrière les statistiques, des trajectoires brisées : des vocations abandonnées, des projets professionnels avortés, des talents perdus pour la société. L’université française perd ainsi des milliers de jeunes chaque année, non par manque de capacités, mais par manque d’argent.

Les impacts santé et psychologiques : stress, malnutrition, isolement

La précarité financière génère une cascade de conséquences sanitaires. Le stress chronique lié à l’incertitude du lendemain, la malnutrition résultant de budgets alimentaires squelettiques, l’isolement social faute de moyens pour participer à la vie étudiante : autant de maux qui affectent durablement la santé physique et mentale. Les consultations médicales reportées, les soins dentaires négligés, les troubles anxieux non traités dessinent le portrait d’une jeunesse sacrifiée sur l’autel de l’austérité budgétaire.

Les étudiants étrangers : 2 160 euros de reste à charge, les aides supprimées

Les étudiants étrangers extracommunautaires subissent une double peine. Leur reste à charge mensuel atteint 2 160,14 euros, soit près du double de celui des étudiants français. La suppression des aides personnalisées au logement (APL) appliquée dès l’été 2026 aggrave cette situation déjà critique. Les frais d’inscription ont bondi de 37% depuis 2017, notamment avec la contribution de vie étudiante et de campus (CVEC) passée de 90 euros en 2018 à 105 euros pour la rentrée 2026. Une politique assumée qui transforme les campus en zones de non-droit social.

Une France à plusieurs vitesses : l’accès à l’enseignement supérieur selon ta région et ta nationalité

Paris, Lyon, Toulouse : les métropoles universitaires affichent des loyers qui excluent mécaniquement les étudiants aux revenus modestes. Les disparités territoriales se doublent de discriminations administratives qui fractionnent l’accès au savoir. Selon que tu naisses en métropole ou en Guadeloupe, en France ou au Sénégal, ton droit à étudier dans des conditions décentes varie du simple au double. L’Unef dénonce une logique de désengagement de l’État qui abandonne ses missions de service public dans l’enseignement supérieur.

L’impact générationnel : des jeunes endettés avant même de commencer leur carrière

Emprunts bancaires, découverts permanents, dettes familiales : de nombreux étudiants démarrent leur vie professionnelle avec un boulet financier. L’endettement précoce hypothèque leurs projets futurs, retarde l’accès à la propriété, freine la constitution d’une épargne de précaution. Une génération entière entre dans l’âge adulte fragilisée, vulnérable aux aléas économiques. « La précarité n’est pas un accident de la politique gouvernementale, elle en est devenue le résultat assumé », martèle l’Unef dans son rapport. Reste à savoir combien de talents la France peut encore se permettre de perdre avant de mesurer le coût réel de cette austérité.

 

Edité le : 17/08/2026 à 14:59

 

 

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